Bon, j'avous que j'ai oublié de précisé quelque chose. Dans ma présentation j'ai fais tout une tirade sur le fait qu'il fallait déchirer la page du passé. Ok... Je ne dis pas le contraire dans cet article. Je dis juste que le passé a des conséquences sur le présent, page dechirée ou page pas déchirée.
Et les conséquences... Elle change en fonction du moment. Par exemple j'ai tendance a être triste en hivers, la météo influence mon humeur, j'avous. Mais je veux dire qu'il peut y avoir des conséquences plus ou moins graves. Par exemple quelqu'un qui fait de la prison, il a un trou de plus ou moin d'année au sujet du travail, et quand on lui demande ce qu'il faisait pendant tout ce temps, durant un entretien d'embauche, il est censé dire qu'il était en prison. Résultat : pas d'emploie pour lui. Donc, c'est une ambiance qui favorise a faire des bétises, des magouilles. Re-Résultat : retour à la case prison. ( Non arrêté de penser que je jou au monopoli ! ).
Pour ma part, qui ne suis pas une prisonière... Les conséquences sont bien sur différente. Ma joie d'un jour peu laissé place a une tristesse profonde, qui ne me quitte plus. Le sentiment de ne servir a rien... J'avous que je ne suis pas dans une periode qui permet la joie de vivre. En général, a l'adolescence, on a souvent tendance à être en mal de vivre. Mais bon...ça + ça + ça ... L'adolescence, le passé, et un temps pourris en juillet... c'est deprimant.
Ca me fait me remettre en question... Pourquoi chercher à ecrire la tristesse dont je suis victime si les je n'ai pas les mots ?
Je m'attache au minuscule petit détail du passé qui était heureux, pour avoir de bons souvenirs, mais ça ne suffit pas. Je reste figée sur ces details, j'ai mal, en silence.
Je pleure. Je pleure puisque mon coeur n'est pas assez solide pour surmonter tout cela. J'ai la peur accroché au ventre, la douleur dans le sang et la colère dans la tête.
La tristesse, l'amertume, la nostalgie, la melancolie ou la deprime ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Je constate juste que de moins en moins de choses m'enchantent. La tristesse s'est implantée dans ma peau. je m'ennuis de ma vie malgré tout ce que je fais. La vie que je veux, je la vie en rêve. J'ai vraiment l'impression de ne pas être de ce monde. J'ai l'impression d'être d'autre part, qu'un jour je rentrerais chez moi... chez moi.
Il y a des jours comme ça, où je me sens mal, vraiment mal, devant mon incapacité a changer les chose. Des choses n'ayant pas un rapport direct avec moi... mais qui m'affecte. Je reste passif de ma vie... Ma vie se déroule seule, sans moi. Je subit ma propre vie.
Serieusement a quoi sa me sert d'être là ? De toute manière, on est que passager. Soyons clairs : Je ne changerais jamais le monde, la paix ne s'établira pas grace a moi, les guerres ne cesseront jamais grace a moi, je ne nourirais pas tout les affamés de la terre ( malheureusement ) et je ne ferais pas la pluie en Afrique.
Bref je suis là pour polluer un peu plus la terre, dépenser de l'argent inutilement, faire du mal inconciement au gens que j'aime && sombrer peu à peu.
Moi, je suis K. j'ai jamais, ô grand jamais, connue la faim, le froid, la solitude. La guerre ne ravage pas mon pays, je ne suis pas obligé de vendre mon corps pour un peu d'argent, j'ai un lis confortable pour dormir, je suis libre de penser et de parler, je vis dans un pays riche, democratique et paisible.
Pourtant j'ai mal...
Je me rend bien compte que j'éxagère peut-être mes problèmes. Je me dis mais puré comment je fais à aller aussi mal alors que des mômes de mon âge crèvent la faim en Afrique, meurrent du sida, tombent sous les bombes en irak, vivent dans les rue partout... Sont enrolés de force... Bref mes problèmes sont superficielles... Et pourtant ils sont là.
Tu te dira peut-être que je suis bête d'écrire un article si deprimant, que je t'ai tué le moral, ou bien tu aura pitié de moi... Mais non, je ne veux pas du tout ça ! Un article deprimant ? Peut-être, c'est mon état d'ésprit. Je t'ai tué le moral ? Je me ratraperais, promis. Tu as pitié de moi ? Tu ne devrais pas. Bref...
Tristesse quand tu nous tiens...
tu ne nous lâche plus.
K. ®